Argent colloïdal : un remède face à la malaria ?

Le paludisme ou la malaria est une pathologie causée par un parasite de la catégorie des plasmodiums. Elle peut être mortelle quand elle est causée par le plasmodium falciparum et ne représente pas trop de danger quand elle est provoquée par les plasmodiums vivax, ovales et malariae. En 2012 cette affection a tué plus de 780 000 personnes à travers le monde. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, près de la moitié de la population risquent de contracter cette maladie, car la résistance des plasmodiums aux antipaludiques sont à l’origine de la recrudescence de la malaria.

Un article du portail d’actualité lemonde.fr souligne que « Le paludisme tue plus de 500 000 personnes par an » (). Hiroki Nakatani, le Directeur Adjoint Général de L’OMS y cite :

« Alors que nous célébrons la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, le 25 avril, nous devons reconnaître qu’il y a un besoin urgent d’augmenter les mesures de prévention et d’améliorer les tests de diagnostic »

L’OMS reconnaît ainsi la difficulté de la lutte contre la malaria, et renforce que l’accès et le choix des médications appropriés doivent être accompagnés d’un diagnostic efficace. En effet, selon cette organisation, l’utilisation du vaccin RTS,S pourrait seulement apporter une aide de lutte supplémentaire, sans se substituer aux mesures de prévention, de dépistage et de cure.

Les traitements antipaludiques conventionnels selon BM Hegde

Un article rédigé par le professeur BM Hegde en parle sérieusement dans les pages 567 à 574 du volume 63 du journal médical The Indian Practitioner publié en septembre 2010. En effet, les écritures de cet ex-vice-chancelier de l’Université de Manipal se sont focalisées sur tout ce qui concerne la malaria (symptômes, agent, vecteur…). Concernant les traitements, BM Hegde s’est particulièrement penché sur l’inefficacité avérée des remèdes conventionnels. L’avis du professeur est clair sur ce sujet : les médicaments antipaludiques ne sont pas totalement efficaces,  que ce soit à titre curatif ou préventif et plus particulièrement dans les cas les plus graves. Il explique ce point de vue en survolant certains points cruciaux.

  • les mesures préventives provoquent des effets secondaires similaires aux symptômes de la malaria elle-même (vertiges, symptômes pseudo-grippaux).
  • les plasmodiums ont développé une résistance aux remèdes d’ordonnance et ont obligé les médecins à faire appel à une combinaison de dérivés de l’artémisinine.
  • auparavant, il était possible de traiter un cas aggravé de paludisme par de la quinine ou de l’artésunate par voie intraveineuse ou intramusculaire, mais malheureusement, l’efficacité de ces remèdes est devenue décroissante au fil du temps. Ce qui est encore du aux résistances accrues des plasmodiums.

En observant la capacité incontestable des parasites à l’origine de la malaria à résister contre les différents médicaments antipaludiques, le professeur BM Hegde estime que l’on ne devrait plus se fier à ces prescriptions. Il serait donc temps de profiter des propriétés curatives de certains traitements naturels alternatifs, comme ceux que nous allons aborder.

Soigner le paludisme avec l’argent colloïdal

Le professeur BM Hegde propose une solution alternative : l’argent colloïdal. Une grande partie de ce 9ème numéro du The Indian Practitioner est consacrée à ce remède naturel efficace et sans effets secondaires, qui a permis à des patients d’obtenir un taux de guérison à 100 % dans une moyenne de 5 jours.

Le paludisme est une infection parasitaire causée par de minuscules parasites ressemblant à des vers qui se cachent dans les cellules de l’organisme. De cette façon, ces parasites arrivent à se développer rapidement en pondant des œufs qui ont les mêmes caractéristiques que l’enzyme métabolisant l’oxygène de la bactérie unicellulaire. C’est là que l’argent colloïdal entre en jeu, il empêche ces œufs d’éclore et les tue dans un court délai. Ensuite, il aide le système immunitaire à les éliminer complètement en le renforçant et en le protégeant. Bien entendu, ce ne sont pas uniquement les œufs qui seront détruits par ce produit, mais aussi les plasmodiums, ainsi que les virus, les bactéries, les champignons et les autres agents pathogènes présents dans l’organisme. En effet, l’argent colloïdal est un excellent antibiotique, antibactérien, antiviral, antifongique et anti-inflammatoire. Ce qui revient à dire qu’en soignant la malaria avec l’argent colloïdal, d’autres infections aussi seront soignées en parallèle. Cette solution aqueuse est également un analgésique local et un cicatrisant hors pair. Pour ce qui est de son innocuité, les études de Keith Moeller de l’Américan Biotech Labs ont démontré que les nanoparticules d’argent colloïdal sont sans danger pour les humains. Contrairement aux remèdes de synthèse, l’argent colloïdal ne permet pas aux agents pathogènes de former une résistance. Les recherches du docteur Mark Farinha de l’Université du nord du Texas confortent cette hypothèse et attestent que l’argent colloïdal est capable de tuer plus de dix milliards de micro-organismes par millilitre en moins de deux minutes. Tout cela, pour dire que l’argent colloïdal est la meilleure alternative naturelle qui puisse exister pour venir à bout de la malaria et d’autres formes de maladies. Pour acheter argent colloïdal, nous recommandons le site de l’Institut Katharos.

Pour en savoir plus sur l’argent colloïdal, voici un test effectué par un youtubeur :

L’huile essentielle de thym à thymol

En parlant de traitements naturels, l’huile essentielle de thym à thymol est aussi reconnue pour ses capacités immunostimulantes et antiparasitaires. Son utilisation permet au mécanisme de défense naturelle de l’organisme de mettre en échec les attaques des plasmodiums. C’est aussi le cas de l’huile essentielle de Melaleuca Alternifolia qui est un bactéricide, un antifongique, un antiviral et un antiparasite naturel à large spectre.

Les feuilles Quassia amara

D’origine guyannaise, la Quassia amara contient du Sk ou Simalikaladone D. Cette molécule est efficace contre la malaria et peut être ingérée naturellement grâce à une infusion des feuilles de la plante. Son action est similaire à celle de l’artémisine qui est d’origine industrielle.